Pourriez-vous m'expliquer votre parcours et la façon dont vous êtes arrivé au Seigneur des Anneaux ?
Quelle est la puissance de cette histoire selon vous ?
J'ai appris à combattre à le manière elfique. C'est une forme d'art martial ancien d'origine européenne. J'ai regardé les Sept Samouraïs, le film de Kurosawa car je voulais que Legolas ait la même concentration et le mêmes aptitudes. Dans le temps relativement court qui m'était imparti, j'ai essayé de faire passer le message. Et puis, je me suis beaucoup entraîné au tir à l'arc, bien sûr. En ce qui concerne cette discipline, il y a une technique d'utilisation précise. Nous avons du être très méticuleux.
Est-ce vrai que vous aimez sauter à l'élastique et faire de la chute libre ?
Oui, j'aime tout ce qui est dangereux. Vous pouvez me proposer n'importe quoi.
Alors, partir en Nouvelle-Zélande était comme un rêve qui se réalisait !
Oui, c'était génial! Je me suis bien amusé. J'ai fait du saut à l'élastique. Un jour, j'en ai même fait cinq à la suite ! J'ai aussi pratiqué la chute libre, c'était génial ! J'ai fait du surf et aussi de surf sur neige, je suis allé à la pêche. J'ai vraiment vécu de grands moments.
Il paraît qu'un certain nombre d'entre vous se sont fait tatouer...
Oui, c'est vrai. Toute la Communauté s'est faite tatouer. Nous sommes neuf. Nous avons donc neuf tatouages elfiques. Tous conçus par Alan Lee qui est aussi l'auteur des illustrations de l'oeuvre de Tolkien. Nous sommes allés dans un salon de tatouage de Courtney Place à Wellington, en Nouvelle-Zélande. Mais comme Sean Bean n'était pas avec nous ce jour-là, je l'ai enmené quelques temps plus tard dans un autre salon de New York.
Pendant cette longue période d'absence, votre famille et vos amis ne vous ont-ils pas manqué ?
Si, ça a été dur. Mais il y avait beaucoup de jeunes sur le tournage et entre nous le courant est très vite passé. Nous nous sommmes entraidés à franchir le cap, et il y avait toujours quelqu'un sur le plateau au courant de ce qu'il s'y déroulait. C'était un véritable lieu de soutien, chacun aidait l'autre pour que la production avance. Nous nous sentions tous en sécurité et l'ambiance sur le plateau était joyeuse. C'était un environnement protégé, on s'y sentait bien .
